Questions et réponses autour de la sexualité

Objet de la sexologie

La sexologie n’est pas une discipline médicale! L’on consulte un médecin parce que l’on est malade… le médecin pratique un examen et dans 95% des cas rédige une ordonnance…

On consulte un sexologue pour une souffrance émotionnelle, affective, de couple… psychosomatique que par « facilité sociale » l’on souhaite sans réfléchir attribuée à une cause de l’ordre de la maladie.

Fort heureusement, l’essentiel des troubles sexuels ou désordres relationnels de couples n’ont aucun lien avec une maladie si ce n’est une « maladie de société » au sens de non médicale et n’imposant aucun examen ou traitement médicamenteux (une piste d’économie pour notre pauvre sécurité sociale !).

Un trouble sexuel d’ordre organique est du ressort de l’andrologue, l’urologue, le gynécologue mais pas du sexologue. Les cursus et pratiques des différentes disciplines le prouvent. Ce site n’a pas pour vocation de remettre dans l’ordre au niveau législatif : trop de travail ! En revanche, vous souhaitez approfondir le sujet : il vous reste à vous adresser à l’ordre national des médecins ou à l’office mondial de la santé et de vous faire communiquer l’objet des spécialités médicales ci-dessus citées.

Le sexologue souvent psychothérapeute exerce une discipline, la sexologie, destinée à des personnes qui souffrent de difficultés sexuelles, relationnelles, émotionnelles… ayant une incidence, un impact, des conséquences sur leur physique comme une absence de désir, d’érection, d’orgasme mais sans aucune cause organique pour 90% des cas (heureusement car tout le monde aurait entendu parler dans son entourage de tel ou telle qui a été opéré(e) de ci ou ça pour retrouver ses orgasmes, son désir, ses érections…).

La sexologie a plus vocation à remettre de l’ordre dans la tête de chacun (même si nous avons tous la prétention que tout va pour le mieux dans notre tête !). Elle a également une grande mission éducative, pédagogique…

Histoire de prendre un exemple actuel que nous pouvons tous ressentir sans trop de peine. Nous savons tous que nos jeunes ont un accès aussi libre à la pornographie « débridée » que nous n’aurions pas pu imaginer au même âge. Les jouets sexuels comme le sex-toy sont également en passe d’être absolument démocratisés, on parle des godemichets et autres vibromasseurs à tout va. Nous savons tous que nous les mettons en garde avec quelques messages mais peut être que beaucoup d’entre nous ignorent que le comportement sexuel des hardeurs éprouvés du XXXL est une forme de modèle pour les jeunes ! Alors, suivant cet exemple le sexologue aura pour mission de rassurer une jeune fille sur ses déceptions et son désir d’une autre histoire qu’un « double godemichet vibrant ».

Sexologie et sexualité

La sexologie est plus un vecteur, une aide vers une sexualité épanouie pour ceux qui y prétendent qu’une discipline de soins au sens médical.

La sexologie est une discipline de soin au sens de prendre soin de soi et de l’autre mais presque au même titre que le coiffeur, l’esthéticienne ! Le coiffeur nous donne les moyens de nous sentir mieux, plus belle, plus beau, plus agréable au regard de l’autre et cela nous fait du bien. Il en est de même de la sexologie.

Dans la plupart des cas nous n’avons pas plus besoin de consulter un sexologue que d’aller chez le coiffeur. La différence réside essentiellement dans le fait qu’il est passé à notre époque dans les usages de se couper les cheveux régulièrement. Soyez honnête et réalisez le regard que vous portez sur un individu sorti du système social et qui représente l’image d’une époque où la coiffure était réservée… Cela ne veut surtout pas dire que traiter un problème sexuel n’est pas grave ou difficile. Cela veut dire que tout comme nous ne pourrions imaginer sortir de chez nous avec les cheveux non coupés depuis deux ans, non lavés… nous ne pouvons vivre bien avec une sexualité déficiente ou simplement non harmonieuse ou encore une absence de sexualité.

Sexologie et éducation sexuelle

Dans beaucoup de consultations, le sexologue a un simple rôle « d’éducateur sexuel ». Attention ce rôle d’éducateur ne lui donne aucune supériorité et ne lui confère aucune suprématie. Il a simplement consacré quelques années d’études à la compréhension de la sexualité humaine et de ses désordres.

Son cursus en général universitaire lui a donné la possibilité de parler sans gêne, sans ambigüité de ce sujet si sensible pour l’ensemble de la population. Il a été formé à aborder la sexualité, la relation de couple sous un angle libéré des « pressions religieuses, sociales… ». Il n’est en aucun cas une « surfemme » ou « surhomme » car dans sa vie personnelle il rencontra ses propres difficultés. En revanche, dans son exercice professionnel de la sexologie, il saura fonction de la personne, son histoire, son âge aborder confortablement pour le patient ce sujet si difficile.

Ethnologie et sexualité

L’étude de la sexologie ne peut se concevoir indépendamment de ses implications historiques et sociales, car, en ce domaine, nous sommes tous tributaires d’abord de nos expériences personnelles induites par celles de nos éducateurs qui doivent représenter pour nous une référence.

Tous les comportements humains sont dictés par la recherche de situations qui doivent répondre harmonieusement aux besoins.

Pour réduire le conflit qui surgit entre ses pulsions et les contraintes de son environnement, l’homme est appelé à suivre des processus d’identification et de projection afin de correspondre à une certaine norme: celle de notre société.

Durant des siècles, notre société s’est octroyé l’apanage de la vérité érigée sur la morale traditionnelle d’essence religieuse. Longtemps, le seul travail digne d’un ethnologue fut de convertir bon gré mal gré ses sujets d’observation à l’éthique de « l’homme civilisé ».

Tous ceux qui transgressaient leurs règles sexuelles étaient considérés comme des pervers, leur principal crime étant l’outrage à la nature…

Bien sûr, le législateur veillait à corriger l’ordre « naturel » des choses. Et, jusqu’au début de ce siècle, le principal sexologue était le juge car il avait l’immense privilège d’avoir compris la nature!

Pourtant, si déjà Pascal avait vainement tenté de dénier à l’homme sa capacité à concevoir la justice, «vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà », il faut attendre la seconde moitié du XIXe siècle pour que les premiers sexologues, Félix Roubaud en France et Henri Havelock Ellis en Grande-Bretagne, rejettent notre conception égocentrique de la sexologie et regardent en toute liberté ce qui se passait effectivement de l’autre côté… des Pyrénées.

« Tout le monde n’agit pas comme vous-même, vos amis, vos voisins ». Ce message, livré par l’œuvre d’Havelock Ellis et qui, nous apparaît aujourd’hui comme une évidence, est en fait la première incitation à la tolérance en matière de sexualité. Mais ce n’est qu’avec les études sur le comportement sexuel de ses compatriotes effectuées par Alfred Kinsey que chacun pût réellement s’en convaincre.

A l’inverse de la dissimulation d’une zone corporelle que l’on peut ici qualifier de tératologique selon nos critères esthétiques, d’autres formes de sociétés exhibent au contraire leurs modifications anatomiques provoquées dans un but de sollicitation sexuelle du partenaire.

Ainsi dans le Sud-ouest africain les femmes de la tribu des Hottentot se tiraient-elle mutuellement sur les petites lèvres de la vulve afin d’en augmenter la taille par des tractions répétées. Cette configuration anatomique, que les premiers explorateurs décrivirent sous le terme de « tablier des Hottentotes », correspondait à des critères esthétiques hautement appréciés des hommes, et le pouvoir de séduction des femmes était-il proportionnel à la taille de leur hypertrophie.

Comme nous l’avons fait, il est aisé pour l’historien ou l’ethnologue de multiplier à volonté les exemples qui concourent tous à démontrer que la pudeur est une notion essentiellement subjective.

Nous pouvons certes nous convaincre que la pudeur sexuelle propre à notre société n’est pas quelque chose d’inné, mais simplement la nous demander à quoi de tels exemples peuvent aujourd’hui nous servir?

La baigneuse de 1890 dans son costume réglementaire nous maintenant comme relevant de la pathologie au même titre que femme moderne revêtue de son seul cache-sexe sur nos plages aurait-elle été taxée d’exhibitionnisme et immédiatement internée un siècle auparavant.

Sanction modeste en comparaison de la peine de mort que pouvaient encourir les Juifs qui découvraient la nudité de leurs proches : « Nul de vous ne s’approchera de sa parente pour découvrir sa nudité, je suis l’éternel » (Lévitique, 18)

De tous les tabous, celui qui fut le plus transgressé par les sociétés judéo-chrétiennes fut sans contestation possible la masturbation. Le péché d’onanisme, du nom de celui qui fut condamné à mort par Dieu pour avoir répandu sa semence à terre afin de ne pas féconder sa belle-sœur Tamar et donner une postérité à son frère décédé.

Dans leur majorité pourtant, les sociétés sont très tolérantes à l’égard de ces pratiques sexuelles; les adultes considèrent qu’il s’agit là d’une étape naturelle de l’évolution de l’adolescent, et parfois même elle est fortement encouragée.

Mais si chez les adultes, la masturbation représente une forme inférieure de sexualité, on ne sanctionnera pas celui qui la pratique. L’anecdote des philosophes « cyniques » qui, tels Diogène, se masturbaient en public pour montrer leur mépris à l’égard du genre humain, reste, une exception; on se cache toujours pour cette activité, mais on n’encourt pas les foudres du ciel ou la débilité mentale comme on l’enseignait dans nos pensionnats jusqu’à la publication des premiers rapports sur la sexualité qui démontrèrent que la majorité de nos concitoyens avaient pratiqué la masturbation au moins une fois dans leur vie. On prouva alors que ce n’était pas la pratique, mais au contraire le sentiment de culpabilité qui était à l’origine des principales névroses sexuelles.

C’est également en induisant la crainte et la souffrance que l’on a longtemps convaincu la femme qu’elle devait être exclue du plaisir sexuel, toute sa vie sexuelle devant être associée à la douleur. L’amour devait être pour elle un voyage qui commençait (rupture de l’hymen) et se terminait (accouchement) dans la douleur, elle n’avait le droit de rencontrer que son « devoir » conjugal.

Ce tabou de la virginité associé à la présence de l’hymen s’est appuyé sur des principes sacrés et religieux. La femme encourait le plus souvent la mort dans un sacrifice expiatoire : lapidation chez les Juives, enterrement vif chez les vestales romaines, etc. Il fut de surcroît renforcé par la « nature » physiologique. Les manuels de médecine recommandaient de donner de l’opium pour les nuits de noce, prescription à laquelle adhérait immédiatement la jeune épousée convaincue que la douleur était intolérable.

« Tu aimeras, dans la douleur », mais aussi « tu accoucheras dans la douleur ». Il faut attendre les docteurs Read, en Grande-Bretagne, et Velvoski, en Rusie, pour admettre que la souffrance n’était pas indispensable… au bonheur de la femme !

On ne peut dissocier le tabou de la virginité de l’affirmation de la propriété masculine.

En Malaisie en revanche, il était outrageant pour le mari d’épouser une vierge, la femme devait s’en remettre à d’autres pour effectuer cette « corvée ».

C’était également une charge ennuyeuse pour les seigneurs du Moyen Âge qui, au lieu d’exercer leur privilège du « jus primae noctis » ou « droit de cuissage », préféraient s’en débarrasser en échange d’un bénéfice matériel.

Certains peuples ignorent totalement l’existence de l’hymen. Tels les Mandchous chez qui les mamans font une toilette si profonde de leurs fillettes qu’elles en suppriment toute trace. Cette virginité qui fut et demeura une marque de propriété se renforce dans tous les processus de séduction.

Si on analyse les différents comportements, l’homme procédera par rapt, viol, achat ou échange.

L’ethnologue qui découvrirait notre société conclurait que nous avons réussi à associer tous les processus grâce à la dote qui formalise la propriété du corps.

C’était en quelque sorte « acheter » un époux en « échange » de son titre et de sa protection, il pouvait alors légalement « enlever » une femme à qui on n’avait rien demandé d’autre que d’accepter sans se plaindre ce qu’elle percevait effectivement comme un « viol »…

Heureusement, penserons-nous, aujourd’hui nous avons balayé tous ces tabous, nous redonnons au corps toute sa valeur en supprimant la honte qui lui était associée et en favorisant même son expression, nous accordons à la masturbation une valeur éducative et thérapeutique en considérant même que c’est une étape indispensable de l’évolution de l’individu dans l’intégration de son schéma corporel. La virginité n’est plus une qualité ni même… une tare, mais une simple formation embryologique qui ne vaut même pas la peine qu’on lui porte un quelconque intérêt. Et, surtout, la femme a recouvré ses droits au plaisir sexuel, on renforcera au besoin cette conviction en favorisant toutes les démarches qui lui permettront d’y parvenir.

Même la « propriété amoureuse » semble disparaître, nous en avons l’exemple dans les sociétés « échangistes » qui ont dépassé la jalousie possessive de l’autre en s’octroyant une auto-liberté.

Bien sûr, nous avons peut-être de nouveaux tabous, mais précisément, on n’en parle pas, c’est tabou !

La mort, par exemple, est devenue une chose hygiénique et discrète. Dans la presse, on meurt à la suite « d’une longue et douloureuse maladie », ou bien « brutalement ».

En fait, la véritable question est peut-être de nous demander à quoi de tels exemples peuvent bien nous servir, sinon à montrer notre désarroi face à une nature que nous avons prétendu si longtemps pouvoir dominer.

Au début de notre entretien, nous nous demandions s’il existait une constante dans le comportement sexuel humain, celle-ci apparaît sous forme d’une nécessité évidente;, nous ne contrôlerons jamais notre énergie sexuelle, elle trouvera toujours des voies par où s’exprimer.

– Elle pourra être sublimée en vertu de règles spirituelles ou religieuses, mais seule une foi inébranlable peut permettre cette transmutation et depuis que l’individu est passé d’une société de « survie » à une société de « vie », il a perdu du même coup le moteur de la foi : la crainte.

– Elle peut être dégradée et détournée de ses buts : création, production, ou ascétisme du sportif qui reçoit une récompense immédiate et se trouve renforcé positivement dans son attitude.

– Elle peut être idéalisée en fonction de critères individuels.

Mais, en aucun cas, elle ne peut être réprimée.

C’est à ce postulat que souscrivaient les anciens par l’institution « d’orgies rituelles », Dyonisies et Saturnales, périodes durant lesquelles pouvait s’exprimer sous contrôle social la soupape de sécurité de l’énergie sexuelle réprimée. Ce qui permettait ensuite au législateur de renforcer son pouvoir encore plus énergiquement.

Cette nécessité d’expression de l’énergie est confirmée de manière ethnologique; il n’y a pas d’individus dits pervers ni de malades sexuels dans les sociétés à sexualité tolérante. Ces mêmes sociétés se sont en revanche toujours montrées très surprises de l’intérêt « malsain » que portaient les visiteurs à leur mode de vie.

A quoi de tels exemples peuvent nous servir ? Sans aucun doute à faire jouer la soupape répressive… de notre voyeurisme.

Il y a une trentaine d’années, il était interdit de montrer un sexe sur les écrans de cinéma, sauf s’il s’agissait d’un document, ethnologique.

Aujourd’hui encore, nous continuons à subir tous nos tabous et, pour nous aider à les transgresser, nous pouvons nous donner bonne conscience en regardant les « primitifs » à travers notre loupe binoculaire, c’est plus sérieux et tout aussi satisfaisant que de regarder nos voisins par le trou de la serrure… Quoi que nous fassions, il semble que nous n’ayons pas le choix, , nous resterons toujours prisonniers « de ce côté… des Pyrénées ».

Profession sexologue

Professionnels de santé, les sexologues ou sexothérapeutes affirment leur spécificité pour mieux faire comprendre au public dans quelle mesure leur prise en charge répond à des besoins…

Les sexologues, qui sont-ils ? Médecin généraliste, psychiatre, gynécologue, andrologue, psychologue, infirmier, urologue, psychothérapeute… Depuis 10 ans, parfois 20, 30 ou 40 ans, ils exercent leur activité professionnelle souvent à mi temps, plus rarement à temps complet ; presque toujours en complément ou en plus d’une autre activité. Aujourd’hui, la profession sort de l’ombre, elle est de plus en plus sollicitée, et gagne chaque jour un peu plus en reconnaissance. La motivation principale de ses membres est de répondre à des besoins des patients. « Il y a des attentes, oui, mais aussi, parfois, une certaine connotation négative et une incompréhension du métier.

Il suffit d’ouvrir ou de cliquer sur les pages jaunes à la rubrique « sexologues » pour les trouver : ils sont entre 900 et 1 000 à exercer ce métier en France, dont 420 sont membres de l’AIHUS. Selon l’ADIRS, les consultations de sexologie occupent 25% de leur temps. Ils sont 1 sur 6 à consacrer 100% de leur activité à la sexologie

A l’opposé, 1 sur 6 ne l’exercent qu’occasionnellement. Le sexologue est plus urbain que rural et plus libéral qu’hospitalier, même si certains CHU proposent aujourd’hui une consultation de sexologie, généralement intégrée à un service spécialisé ou un pôle d’activité globale. Le sexologue a une formation initiale médicale ou « psy » (c’est-à-dire psychologue ou psychothérapeute). Pour les premiers, la moitié d’entre eux sont médecins généralistes, les autres sont par ordre décroissant psychiatres, gynécologues, andrologues, urologues et endocrinologues. Les non-médecins sont, pour la majorité, psychologues (c’est leur formation initiale), et pour 30% essentiellement des paramédicaux (kinésithérapeute, infirmier, sage-femme). Ces professionnels ont suivi un DIU (diplôme inter universitaire) de sexologie ou une formation reconnue. Le groupe professionnel est structuré au sein d’associations qui contribuent à l’organisation de formations et de manifestations scientifiques ainsi qu’à la formulation de règles déontologiques. Les sexologues médecins peuvent pratiquer des examens cliniques, prescrire des traitements pharmacologiques et avoir aussi une approche comportementale ou psychiatrique. Les sexologues non-médecins, de leur côté, ont un autre type d’activité : ils pratiquent plus la thérapie de couple, ou proposent un accompagnement individuel, une thérapie de soutien, la gestal-thérapie (fondée sur l’expression des émotions), une approche psychocorporelle voire l’hypnose.

L’OMS a depuis une dizaine d’années pris en compte la sexualité comme une part des individus. Cet intérêt institutionnel, associé à l’apparition de médicaments de lutte contre l’impuissance masculine, ont favorisé la prise en charge et l’accès à la profession.

Un tiers des sexologues sont motivés par une approche originale, à la fois organique et psychologique, du patient. Vient ensuite cette satisfaction de pouvoir aider les personnes en difficulté sexuelle afin qu’ils retrouvent l’épanouissement qui manque à leur vie personnelle.

Le public est désormais plus sensibilisé à la démarche de consultation. Les femmes, par le biais de leur gynécologue, les hommes par l’ensemble des spécialistes dès lors qu’un trouble de l’érection survient, en rapport avec un problème cardiaque ou dépressif, ou encore de diabète ou de prostate. En première intention, le patient fait la démarche de consulter un sexologue sur l’avis d’un confrère médical ou sur un conseil plus amical.